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Le blog philosophique de francois CHARLES

proverbes chinois

19 Février 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Je vous invite à lire ces proverbes chinois en les rattachant à

votre vie professionnelle et personnelle, ou à certains faits de

l’actualité nationale et internationale. (les fabliaux du management)

 

Chacun de ces proverbes développe un enseignement utile

au manager. C’est volontairement que je ne vous en livre pas

les clés. À vous d’en tirer la leçon et de la faire vôtre ! Vous êtes

désormais en mesure d’identifier leur rapport avec les différents

chapitres que vous venez de parcourir.

 

Mieux vaut allumer une seule et minuscule chandelle que de

maudire l’obscurité.

 

La condition d’un excellent cheval qui plie sous son fardeau

ne vaut pas celle d’un moins bon cheval qui marche à son aise.

 

Mille souvenirs ne valent pas une pensée.

Qui plante la vertu ne doit pas oublier de l’arroser souvent.

(Lee Chou-King)

 

Les vérités que l’on aime le moins à entendre sont souvent

celles qu’on a le moins besoin de savoir.

 

Trop grande vitalité qui ne trouve à s’exprimer : l’homme

de bien se fera rebelle et l’homme de peu, brigand (Confucius).

 

Qui a le nez rouge, sera-t-il sobre, passe pour un ivrogne.

 

Le dragon qui s’élève très haut tombera de très haut.

 

Qui aime louer les gens en face aime aussi à les dénigrer par

derrière. (Tchouang-Tseu)

 

Qui médit de moi en secret, me craint ; qui me loue en face,

me méprise.

 

Agneau en peau de tigre craint encore le loup.

 

Les fablaiux du managent•MEPok 10/06/03 17:15 Page 163

 

Les beaux parleurs se font souvent plus d’ennemis que d’amis.

 

Un chien n’est pas un bon chien parce qu’il aboie beaucoup.

 

Les puces des chats n’énervent pas les chiens.

 

Une trompette, serait-elle d’argent, ne l’emporte pas sur dix

cors de chasse.

 

Qui reconnaît son ignorance n’est pas vraiment ignorant,

qui reconnaît son égarement n’est pas vraiment égaré.

 

Connaître autrui n’est que science, se connaître c’est

intelligence. (Lao-Tseu)

 

Il est aisé d’ouvrir une boutique, mais plus difficile de la

tenir ouverte.

 

L’échec est le fondement de la réussite. (Lao-Tseu)

 

L’oeil le plus sûr ne vaut pas une règle.

 

Cent « non » font moins de mal qu’un « oui » jamais tenu.

 

Lorsqu’on prend un gourdin pour appeler un chien, il ne

vient pas.

 

Si une coupe d’eau ne parvient pas à éteindre un incendie, il

ne faut pas en conclure que l’eau est impuissante contre le feu.

 

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son

temps.

 

Le chien au chenil aboie à ses puces, le chien qui chasse ne

les sent pas.

 

Celui qui chasse un cerf ne s’occupe pas des lapins.

 

On peut enlever à un général son armée mais non à un

homme sa volonté.

 

Quand la route est longue on connaît la force du cheval,

quand une affaire est longue, on connaît la volonté d’un

homme.

 

À oeuvres extraordinaires, hommes peu ordinaires.

 

L’homme maître de soi n’aura pas de maître. (Lao Tseu)

 

Pensez trois fois avant d’agir et vous n’aurez aucun repentir.

 

Savoir endurer un moment de colère, c’est épargner un

siècle de regrets.

 

Stratégie vaut toujours mieux que témérité.

 

On gagne toujours à taire ce qu’on est pas obligé de dire.

 

Écoute avec ton esprit plutôt qu’avec tes oreilles.

(Confucius)

 

Ne chassez jamais un chien sans savoir qui est son maître.

 

En toute affaire, reculez d’un pas et vous aurez l’avantage.

 

Une seule parole peut ruiner une affaire.

 

Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites par beau

temps.

 

Beaucoup de petites défaites peuvent amener une grande

victoire. (Tchouang-Tseu)

 

Les dieux et les fées se trompent aussi.

 

Qui n’est pas heureux dans sa vigne ne cherchera pas à en

vendre les raisins.

 

Il ne faut pas employer ceux qu’on soupçonne ni

soupçonner ceux qu’on emploie.

 

Il est facile de recruter mille soldats mais il est difficile de

trouver le bon général.

 

Quand l’inférieur est à son aise, le supérieur est tranquille.

(Yi King)

 

Si la base est solide, la maison est solide.

 

Il suffit d’un morceau de viande corrompue pour gâter le

bouillon de toute une marmite.

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