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Le blog philosophique de francois CHARLES

les événements IRCE en Bourgogne en MAI

24 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #europe

Les événements de l’IRCE

pendant le joli mois de l’Europe en Bourgogne

 

 

L’IRCE profitera de l’initiative du joli mois de l’Europe lancé par le Conseil Régional et l’Etat en Bourgogne, pour étendre à tout le mois sa semaine de l’Europe prévue initialement*, communiquer sur les événements récurrents** et également ceux prévus *** destinés aux entreprises en relation avec l’Union européenne.

 

GRAND PUBLIC :

 

La parole aux citoyens à Auxonne, Beaune, Dijon, Montbard, val de Saone et Auxois *


L’Europe à travers le golf sur le site de la Chassagne * avec de tres nombreux sponsors locaux + séjour à l'étranger


L’Europe à travers les saveurs : dégustation d’huile d’olive et découverte des pays **, à Dijon

Fonctionnement et avenir de l’Union européenne, à Les Maillys**

 

ENTREPRISES :

 

Diner scientifique LUNAR SOCIETY, à Dijon*

 

Symposium défense – industrie, à Dijon ***

 

Evénements consultables sur www.jolimoiseurope-bourgogne.fr,

 

et sur le site de l’IRCE  http://irce.overblog.com  avec PJ à télécharger

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VILLES ROSES ET CAMPAGNES BLEUES…MARINE

21 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

Les élections de 2011 et 2012 nous ont enseigné  que l’abstention savait être forte, que les villes devenaient roses et que les campagnes bleuissaient fortement comme par opposition et alerte, comme récemment au premier tour d’une élection locale.

 

A un an des prochaines élections, quelle est donc cette vague de couleur et comment l’analyser. Faudra-t-il une carte de bonne conduite française pour entrer dans certaines campagnes ou une carte de parti ou d’association pour rentrer dans certains quartiers urbains ? Est-ce désormais l’UMP et l’UDI qui comptent les points alors qu’ils pensaient marcher sur le tapis rouge ? Les « Unions » vont-elles finalement travailler ensemble et contre qui ?

 

 

Par François CHARLES

Animateur politique, ancien cadre de partis, créateur de Droite Fédérale, auteur d’un « programme social, écologique et semi-libéral »

 

un programme politique social, écologique et semi-libéral

 

J’ai fait le tour de la question car je suis né à la campagne, j’ai vécu en grande ville, puis à l’étranger, puis en ville nouvelle de part et d’autre des problèmes pour revenir en proche banlieue puis enfin à la campagne. Mais la campagne change aussi comme vous avez pu le lire dans mon analyse « ville et ruralité » où il faut trouver une intelligence entre ces deux composantes en mutation avec des réalités importantes en terme de développement. Les gens de villes peuvent aussi vite perdre leur couleur rose en arrivant à la campagne sans pour autant reconnaitre les valeurs profondes de la terre. Mais toutes les villes ne sont pas roses non plus.

 

Le président du Conseil général de Cote d’Or se lance à la reconquête des territoires avec des actions techniques de développement plutôt que politiques. Il a raison si l’on considère que la bulle réactionnaire se réduit quand l’activité économique repart, libérale ou non. Mais il s’agit de ne pas se tromper de combat étant donné que la Cote d’Or, plutôt rurale, est plutôt déjà préservée à droite, enfin… par toute la droite. Il serait dommage de faire une nouvelle exception nationale... Le combat n’est il pas contre les citadelles de gauche ? J’aurais donc plutôt écrit « à la reconquête des villes » ou « à la préservation de nos campagnes ». Quand des gens dits de droite ou centre droit disent savoir faire du porte à porte mais n’osent pas aller dans les logements sociaux quasiment de peur de se salir et ne pas pouvoir tenir une discussion, mais pourtant sont devant les usines à 5h du matin pour faire un coup de communication, on comprend qu’il reste beaucoup de travail et mieux vaut peut-être  en effet consolider les « nouvelles campagnes ». La gauche va surement travailler aussi sur ses forces et conserver ses acquis en créant des citadelles sociales dans les villes  face à l’aspect travailleur et responsable des campagnes accueillant ou non ensuite les villages en fonction de l’appartenance au parti ou à telle ou telle association ? On ne peut lui reprocher d’essayer de mener sa politique.

 

Que sont donc les forces du FN ?  Les électeurs sont-ils prêts à voter pour ses candidats et s’apercevoir ensuite qu’ils ne pourront pas mener leur politique sauf à en adopter une autre. Mais le FN n’est plus ce qu’il était et reste compatible avec la République et le front républicain. C’est même l’interlocuteur FN des débats qui montre maintenant le spectacle désolant des dialogues entre les autres partis. Le FN, dit les choses sans scrupule, et est désormais à l’AN sans avoir eu besoin de la proportionnelle mais vit pour l’instant plus dans l’isoloir qu’au grand jour. Il reste ancré chez les grands propriétaires terriens, ou ceux qui le sont devenus, qui étaient, en temps de crise, davantage pour Pétain que De Gaulle. Plus que l’on ne pense, la ruralité, qui englobe les petites villes, est politisée et la ruralité peut aussi montrer à la ville sa dépendance. Et le salut viendra d’une droite un peut plus … fédérale.

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Vers quel modèle de défense européenne ?

21 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #défense

L’Union n’est pas un assemblage de peuples mis bout-à bout et la confiance passera par la défense où les réalités historiques sont les plus vivaces. Il est donc important d’analyser toutes les composantes en travaillant sur un document unique pour aller de l’avant.Une autre question aurait pu être : la défense européenne doit-elle être permanente ou de circonstances ?

 

airbus a400m l2

Je suis poussé à l‘écrire au lendemain de la rencontre surprenante, incorrecte et non constructive avec l’un des députés rapporteurs de la Commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale auprès duquel j’ai compris certaines édifiantes réalités « de coin de table ». Je comprends mieux pourquoi l’Europe de la défense n’avance pas en dehors de l’OTAN que je considère, par ailleurs et par expérience, être un vecteur d’intégration européenne, un incubateur, qui peut même participer à son financement.

 

Par François CHARLES

Economiste, officier de l’armement en retraite, conseil en stratégie et management, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe.

 

S’agissant des forces, la création progressive d’une armée européenne fédérale, présente dans chaque pays, au-delà des modèles d’assemblage existants et avec des moyens propres, est réaliste et doit être un objectif. l’Eurocorps franco-allemand de 1992, issu de la brigade franco-allemande de 89, et rejoint ensuite par la Belgique, l’Espagne (94), le Luxembourg puis en observation par la Grèce, la Pologne, l’Italie, l’Autriche, la Roumanie, a fait ses preuves pour les missions ONU, OTAN et UE en Bosnie Herzégovine (SFOR 98) puis KFOR au Kosovo puis en Afghanistan (2004)  via les Accord SACEUR définissant les conditions d’emploi du corps européen dans un cadre OTAN (et de l’ISAF  Intervention Security Assistance Force après un test de capacité opérationnelle). L’Eurocorps est à disposition de l’UE en cas de crise et des accords techniques sont passés depuis 2003 avec la Pologne, la Turquie, l’Autriche.

 

Y introduire la Turquie, est à mon avis une erreur tant que ce pays non européen n’est pas membre de l’UE et c’est encore une preuve de dépendance à l’OTAN, de même qu’Israël ne peut être membre de l’UE même si nombre d’Israéliens le pensent car européens d’origine. Il faut être prêt à nous assumer maintenant que les Etats-Unis se déportent vers l’Asie. Le partenariat pour la paix doit être élargi et notre regard doit se tourner désormais vers la Biélorussie et l’Ukraine pour une intégration jusqu’à l’Oural. Je me souviens des Russes à Bruxelles, tres nombreux. Ils ont soif d’Europe, entretiennent une culture proche, mais possèdent aussi certaines légitimités d’identité qui les fait s’opposer à certaines adhésions sans leur consentement, comme celles de pays baltes.

 

Notre désengagement de l’OTAN était à son époque une nécessité pour mieux affirmer notre identité. L’Allemagne y a été aidée économiquement et internationalement car les alliés l’ont voulu pour éviter les déséquilibres. Il convient désormais de fonctionner de concert en interalliés et notre voix ne se fera d’autant plus entendre que nous sommes intégrés. J’entends encore récemment des collègues officiers maudire les petits pays. Ils n’ont rien compris. Ces derniers peuvent être une clé du fédéralisme plutôt qu’une crainte, comme j’ai réussi à le faire dans le cadre des négociations sur l’ACCS. Nous devons tirer partie du fonctionnement financier et opérationnel de l’OTAN et profiter de ses financements pour l’Europe. L’Eurocorps doit également désormais prendre une nouvelle dimension et activer sa capacité juridique et sa gestion autonome financière et matérielle qui existe. Il n’est pas forcément utile de créer une unité commune mais il est possible de reconnaitre une spécialisation par pays ou par zone d’intervention pour une certaine efficacité et une approche commune avec des sous-groupes de fonctionnement. Oui, l’idéal d’une force commune est beau mais en tant qu’expert en stratégie et en organisation, je sais que rassembler par autorité n’est pas bon et mieux vaut valoriser par nécessité extérieure. Nous l’avons vu en Irak ou en Afghanistan. Parfois les uns et les autres apportent leur savoir faire et leur savoir être et il est concevable que les forces françaises puisse agir d’un coté et les Britanniques ou les Allemands de l’autre de par leur expérience ou présence historique. Il convient pour autant désormais d’installer partout en Europe des unités communes pour mieux sensibiliser et non en faire uniquement un service d’actions extérieures. Des soldats pourront servir progressivement sous un même uniforme mais avec distinctions et avec un matériel géré en commun mais surtout être connus par la population. Nous devons continuer les efforts sur les vecteurs de coopération entre Nations déjà engagés tels la formation de pilotes, le ravitaillement en vol, l’observation aérienne, les Partenariats Publics Privés qui sont nés dans la défense dès Louis XIV !

 

S’agissant d’un service militaire, De Gaulle écrivait déjà que l’armée de métier était déjà que c’était une force de réaction efficace face au glacis de champagne et  face à la technologie avancée. Je rappelle que notre décision d’armée de métier était politique mais liée à trois éléments : au fait que nos appelés étaient à peine formés sur les matériels de plus en plus techniques lorsqu’ils qu’ils partaient ; aux réalités de nos opérations désormais extérieures et enfin au coût humain toute chose égale par ailleurs, sur lequel j’ai d’ailleurs travaillé et dont la conclusion était que la charge financière était identiques entre une armée de circonscription et de métier au delà des problèmes de recrutement que vivait le Royaume-Uni. Entendre un député, qui plus est rapporteur, dire que cette troisième composante n’a pas été prise en compte est inadmissible surtout quand on sait que les appelés peuvent servir à l’intérieur du territoire pour des taches diverses et pour la défense civile et économique, et peuvent aussi en profiter pour se confronter à la discipline en tant qu’école de vie. Dans l’Europe des 27, sept pays ont conservé une obligation de servir : l’Allemagne (6 mois), la Finlande (milice) l’Estonie, le Danemark, l’Autriche qui vient de la réaffirmer, la Grèce et Chypre.

 

S’agissant des matériels et équipements, il n’est plus concevable que les programmes en coopération de défense coutent en fait souvent plus chers qu’un programme normal alors que nous avons su faire Airbus, certes avec des réalités « civiles » parfois plus contraignantes mais parfois réalistes. Je répète tout le temps que dans le civil, on fait la guerre « tous les jours ». Les comportements dans l’industrie de défense, comme des militaires, doivent également changer pour éviter de copier ce que fait l’autre par principe de souveraineté. Le forcing EADS de la logique industrielle unique pour l’A400M n’est-elle finalement pas une bonne idée pour éviter toute dérive de gestion de configuration ? Les clubs utilisateurs Rafale et Eurofighter, comme Mirage et Tornados doivent se rapprocher car les expériences sont complémentaires. Le NH90, appareil de l’OTAN, peut servir de vecteur d’intégration, tout comme la directive marché sur laquelle je me suis déjà exprimé.

 

De nombreux thèmes de discussion sont proposés à tous les attachés de défense européens à Paris pour leur donner la parole et nous permettre de mettre d’autres lunettes. Dommage que trop peu de Français participent aux débats. 

Vers quel modèle de défense européenne ?

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RAPPELS PUBLICATIONS STRATEGIE, ECONOMIE, INTELLIGENCE ECONOMIQUE

20 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #stratégie

Stratégie, économie & intelligence économique :

 

A la redécouverte des centimes d’euros

Les Grandes batailles au secours des organisations

Corée du Nord : encore un loupé pour l’UE ?

« Politiques européennes » (Tomes 1 et 2) Dictus Publishing 2013

L’effet de levier humain du renseignement et de l’intelligence économique

Après la vache folle, un nouveau regard sur les viandes et sur l’Europe

Union européenne : un budget « anglo-saxon » mais n’oublions pas la codécision

L’intervention « pour l’instant française » au Mali

Le projet de la compagnie aérienne super luxe First Class Airline

Le projet de château hôtel SPA de Nogent les Montbard

La stratégie est-elle incompatible avec les PME ? (1) et (2)

La France passe de 20 à 19… et alors ?

Les trois piliers de l’intelligence économique au service de la défense nationale (revue de défense nationale)

Pétrole et géostratégie (ESCP Europe Mag)

Marketing stratégique et management

L’analyse transactionnelle au service  de la marque et de la théorie des cycles

Les réalités du projet d’hôtel SPA 4* de Nogent les Montbard (1 à 5)

Le surcoût logistique des conflits (CEHD)

Le grand vide pour l’Europe du discours de Barack Obama

Le MCO de l’hélicoptère Tigre : un exemple fédérateur (Revue de défense nationale)

L’Industrie de défense en Chine (Revue de l’armement)

L’industrie de défense au Japon (Revue de l’armement)

L’industrie de défense en Corée (Revue de l’armement)

La fausse inquiétude envers les banques

Prix Nobel de la paix : une prise de conscience pour l’Union Européenne

Connaissance des nouveaux pays entrants

Administration, économie, géographie, culture

Pour un « Buy European Act » industriel de défense et de sécurité (1) (2)

Europe : mise en place d’un pare-feu de dissuasion mais gare aux dégâts collatéraux

Crise financière : mais qui veut donc la peau de l’euro ?

Quelles solutions de sortie de crise en Syrie ?

Et pourquoi pas une force d’intervention arabe en Syrie

Euro, fédéralisme et convertibilité or d’euros obligations (1), (2) et (3)

Enfin un état palestinien

Jeux olympiques et affirmations internationales

La crise salvatrice de l’euro et de la Grèce

Le Rafale en Inde mais pourquoi pas toujours en Europe ?

L’OTAN vecteur d’intégration européenne

Mariage homosexuel : qu’en pense l’Europe chrétienne ?

Pour une règle d’or énergétique et nucléaire

Achevons l’édifice du fédéralisme européen (1) (2) (3)

Air France : restructuration mais pourquoi pas innovation ?

Après le 11 septembre, quelle nouvelle date ? 

 

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RAPPELS PUBLICATIONS MANAGEMENT

20 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Management :

 

Faites travailler votre cerveau et jouez avec vos polarités

L’Union européenne des 28 à travers le Team Management System (TMS)

La planche à clous

Le coup de tamis ®

L’effet de levier humain du renseignement et de l’intelligence économique

Bon vent !

Le triple effet de la relance POST 50 ® de la courbe de vie

Les degrés d’autonomie des fusions, acquisitions et transmissions d’entreprise

Le profil psychologique de l’altruiste « 2 » de l’Ennéagramme

La PNL ou la magie de la petite barrette

L’hyper-matrice transactionnelle ®

La PNL ou le mystère de la lance sacrée

Oeunologie et connaissance de soi

La règle de Saint Benoît au secours des organisations

La saga des 7 émotions

Où en est votre ligne de flottaison ?

Le stress mal du siècle ? A en oublier ses bienfaits

Comprendre la solitude du dirigeant

Degrés d’autonomie, degrés d’apprentissage et sécurité routière

Degrés de compétences et jeux olympiques

Entrepreneur, dirigeant, manager et… typologies de personnalité

Coaching ? conseil ? animation ? formation ? …   comment s’y retrouver ?

Coaching environnemental, social et financier : Heure d’hiver ou heure d’été ?

La fameuse « courbe du deuil » universelle 

La journée SPM® du dirigeant

La journée SPM® du politique

La négociation raisonnée stratégique et psychologique

Coaching mental et opérationnel : La préparation SPM® du cavalier de CSO

La séance de préparation SPM® du golfeur

L’Assemblée Nationale des jeux

MBTI et sécurité routière

PRAJI, OPAC3Q3 , 5S et 5M de préparation et de conduite de réunion

Synchronisation et interdépendance transactionnelle

L’effet de levier de l’approche humaine dans la gestion de crise – (les cahiers de la sécurité – INHESJ)

Les fabliaux du management – penser autrement pour agir autrement » - 2002 - éditions Chiron


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ENTREPRENEUR, DIRIGEANT, MANAGER ET…TYPOLOGIES DE PERSONNALITE

14 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management

Les entrepreneurs, dirigeants et managers sont chaque jour confrontés à un puzzle qui leur impose d’être à la fois créatif, sage, moteur, transmetteur, acheteur, vendeur, conciliant, intransigeant, ami, parent. Ils doivent savoir adapter leur discours en fonction des circonstances afin d’optimiser l’imbrication étroite entre le fonctionnement et le développement de leur entreprise ou de leur projet. En constante réflexion, un carnet toujours à la main, vérifiant tout ce qu’on leur dit, évitant la controverse, ayant une correspondance régulière, travaillant en collaboration, il doivent être performant et innovant, doivent savoir anticiper face à la concurrence, faire preuve d’improvisation et d’initiative, veiller à transmettre les bons codes à leurs collaborateurs et entretenir les bons réflexes.

 

Soucieux d’accomplir leur tâche et à l’affût des aides potentielles, ils se demandent souvent à quoi peuvent bien leur servir des outils de connaissance de soi a priori plus adaptés à des problématiques d’identité ou de relation de leurs collaborateurs plus qu’à leurs besoins propres, ceci souvent par manque de preuves d’applications concrètes sur les besoins opérationnels et par manque de prise de conscience du retour sur investissement existant sur l’effet de levier humain au profit du développement des l’organisations.

 

C’est oublier qu’ils ont d’autant plus de légitimité à mieux comprendre et moins se tromper de par leur position de leader et de porteurs de sens et que les fils rouges existent avec de multiples applications pour eux-mêmes (échanges, prises d’information, de décisions, organisation…), vis-à-vis de leurs collaborateurs (définition, validation et suivi d’objectifs, recrutement, motivation…) et vis-à-vis de leur environnement externe (stratégie, négociation, communication, …).

 

 

Par François CHARLES*

 

 

Se comprendre soi-même signifie mieux comprendre ses forces, mieux mettre en valeur ses atouts mais aussi maîtriser ses faiblesses, ses zones d’efforts et ses pertes d’énergie et être mieux équilibré dans ses réactions face à certaines situations inconfortables ou certaines personnes qui peuvent penser ou fonctionner autrement de fait de leurs origines et de leurs acquis et ainsi être génératrices de stress et d’échec.

 

Au-delà d’outils psychologiques qui peuvent faire peur, il s’agit surtout de profiter des modélisations réalisées sur les comportements, qui confirment souvent l’approche intuitive, afin de faciliter l’atteinte des objectifs souvent d’une façon différente qu’envisagée initialement et souvent avec un résultat bien supérieur.

Se former aux polarités et aux profils du MBTI,  du TMS, de la Process Com ou de l’Ennéagramme, c’est comprendre et mieux accepter désormais avec une certaine prise de conscience et relativisation, comme une sorte de « vis ma vie », par exemple (liste non exaustive !) : pourquoi l’Administration, les PME, les grands groupes, les banques, fonctionnement différemment de par leur identité, pourquoi il n’est pas aussi facile de leur vendre la même prestation de par leur population, pourquoi  l’identité des auditeurs est différente de celle des publicitaires, pourquoi les consultants sont consultants, pourquoi certains décideurs ou acheteurs préfèrent par exemple prendre plus de temps pour réagir et s’adapter face à un élément nouveau et seront énervés par une certaine insistance, pourquoi certains collaborateurs se font remercier car ils ne suivent pas où au contraire vont plus vite que leur supérieur.

 

 C’est savoir remplir un appel d’offre avec la forme et les mots qui conviennent à l’identité de la structure et de la personne qui le lira.

 

C’est prendre conscience que certains en font trop ou trop peu pour leur client avec les impacts liés en terme de chiffre d’affaires et de résultats.

 

C’est savoir gérer un conflit en essayant d’abord de se synchroniser avec la personne ou la structure adverse dans une négociation raisonnée.

C’est savoir que certains voient plus vite que les autres l’assemblage des informations en changeant également et trop souvent de direction de façon déroutante pour les autres.

 

C’est constater que certains prennent leurs décisions avec peut être trop de logique  sans jamais aucun risques alors que d’autres devrait décider moins vite avec moins de convictions et consolider certaines données avant de se lancer ou trouver un partenaire ou un associé pour ne pas se tromper.

 

C’est savoir recruter une équipe équilibrée et reconnaître, au sein des organisations, qu’il existe des populations d’explorateurs, de conseillers, d’organisateurs, de contrôleurs et qu’il existe des personnes développant l’harmonie alors que d’autre cherchent à se faire reconnaître quand d’autres encore cherchent l’isolement, l’excitation ou le jeu.

 

C’est accepter le besoin psychologique légitime et nourricier d’informations du comptable, du gestionnaire et du banquier face à l’entrain et l’excitation du porteur de projet qui part souvent de la page blanche avec des impacts en terme de coûts, délais et performance.

 

Autant on redécouvre mieux son propre pays quand on va à l’étranger, autant il est souvent utile de découvrir d’autres référentiels afin de redécouvrir et repenser son univers quotidien et agir autrement pour simplement mieux vivre son projet et son entreprise avec moins d’énergie sans perdre son identité mais en agissant en meilleure connaissance de cause.

 

*coach en stratégie, management et développement personnel, formateur et professeur vacataire, ancien responsable stratégique et opérationnel dans l’administration et en entreprise, ancien audit & conseil, fondateur de NOVIAL www.novial.fr, auteur des Fabliaux du Management et des booklets mémos, créateur du modèle SPM®

 

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Urbi et Orbi : quels enseignements pour l’Europe et pour le monde ?

14 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #europe

Le pape François nous a dévoilé son message de paix en ce jour de Pâques. Il s’adressait à l’Europe Chrétienne mais également au monde et sans nul doute que d’autres religions du livre étaient aussi présentes dans ses pensées et à l’écoute.

 

Son message Urbi et Orbi, de paix et d’unité, peut-il être aussi un message « bon pour l’Europe ? ».

 

 

Par François CHARLES

Économiste, sociologue, conseil en stratégie et management, président de l’Institut de Recherche et de Communication sur l’Europe

 

Ces mots existent depuis l’empire romain où ce qui était bon pour Rome l’était pour l’empire à travers toutes ses villes, en grande partie européennes. L’empire romain a créé SON espace de paix après avoir guerroyé des peuples et a du ensuite se défendre. Mais il a apporté davantage.

 

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L’Europe a su faire la paix et doit durer à travers ses frontières mais aussi dans le monde pour le bien des peuples. Les représentants des pays européens que je rencontre dans leur pays ou à Paris ont toujours considéré qu’ils étaient européens sans être pour autant dans l’Europe politique actuelle, et c’est souvent en oublier les constructions contemporaines du 19e siècle. Madame Ashton, désormais haut représentante de l’Union européenne pour les affaires extérieures, ne devrait-elle pas diffuser un message de paix comme de mise en garde contre les déstabilisateur de paix ? De nombreux militaires et politiques européens regrettent ce style leadership.

 

Comme le dit avec raison Daniel Cohn-Bendit, mais comme pourraient tout autant le dire VGE ou Jacques Delors, l’Europe n’est pas un assemblage de peuples mis bout à bout mais possède une identité propre. La richesse de l’Europe peut nous amener à penser autrement et mieux vaut chercher le meilleur élixir européen qui pourra sortir de l’alambic. Dans le cadre des projets qui concernent tous les pays,, l’Union Européenne demande systématiquement qu’ils soient « bons pour l’Europe ».

 

Si les pays fondateurs veulent continuer à donner l’exemple, doit-elle le faire encore avec ses propres lunettes ? Ce qui est bon pour les pays fondateurs l’est-il encore pour l’actuelle Europe politique ? A l’OTAN, nous avons réussi de grandes choses en proposant, avec les petits pays, autre chose que ce qui était bon pour les Etats-Unis. En politique économique, ou dans d’autres domaines, ce qui est bon pour la France peut être bon pour les autres mais il convient de na pas oublier le « coup de tamis » des réalités locales en faisant attention aux identités des uns et des autres et aux leçons de morale afin d’essayer de fonctionner en équipe sans forcément mettre les financements structurels dans la balance en terme de négociation avec leurs avantages et leurs inconvénients.

 

Le renforcement de nos frontières commerciales extérieures nous rendront plus forts ensemble. La paix et la stabilité y gagneront certainement. Il faut renforcer le rôle politique du Parlement européen mais dans le bon sens et parfois on peut se demander si la Commission serait-elle finalement LA garante de l’intérêt général. Là où l’on voit des colloques, plutôt politiques, avec d’anciens ministres, intitulés « quelle Europe pour la France » je préfère, en spécialiste du management, les titres « quelle Europe DONT la France » ou « que peut apporter la France dans une nouvelle vision de l’Europe ? ».

 

Quant à l’euro, notons que le Vatican est inclus dans l’espace géographique européen et bat monnaie européenne sans être pourtant partie prenante dans l’Union politique et monétaire, comme d’autres pays. Si c’est bon pour le Vatican… c’est sans doute bon pour l’Europe et même pour l’équilibre monétaire mondial.

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Redonner envie d'aller voter

13 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

En France, le vote n’est pas obligatoire. L’abstention est souvent forte et l’équilibre existe souvent bizarrement entre la droite et la gauche sauf parfois quand l’élu est plus connu par son aspect humain et ses valeurs que par son appartenance politique.

 

Ce ne sont pas les dernières affaires « faites ce que je dis, ne dites pas ce que je fais » qui vont relancer les votes. Les Français sont dégoutés de la politique politicienne car elle cache les vraies valeurs et les vraies compétences, déclenche la division, la haine, la diffamation, la calomnie, la lutte, la violence. Des solutions existent pourtant pour redonner envie d’aller voter.

 

Par François CHARLES

Economiste, auteur de nombreux ouvrages politiques, animateur politique et territorial

 

J’ai été éfarré dernièrement quand j’ai montré à deux personnes, deux de candidats relayés pas la presse, pouvant éventuellement etre maire de Dijon. La réponse, qui ne m’a en fait plus surpris, a été « moi je ne fais pas de politique ! » comme s’il fallait faire de la politique pour élire un maire ! On comprend mieux pourquoi le taux d’abstension peut atteindre 45%. Mais la politique serait-elle scandaleuse et intouchable à ce point qu’il ne faut pas dire pour qui l’ont vote et qui l’on cotoie ?

 

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Avoir le pouvoir démocratique ne donne pas le droit ne tromper, d’insulter, de battre ni de manipuler. Bien entendu, la majorité des élus ne sont pas concernés, enfin a priori, car quand on goute le pouvoir, la tentation est forte de dériver vers un abus de pouvoir « sur » quelqu’un ou « pour » quelque chose. Je le sais. Une des solutions, comme en Suisse, serait de réduire les mandats, éviter les cumuls, dénoncer sans craindre.

 

Je sais aussi, peut etre comme vous, que meme certains élus les plus insoupçonnables, tous bords confondus, font pression sur d’autres pour qu’ils ne parlent pas, ne donnent pas leur signature, n’accueillent pas tel ou tel, ou qu’ils ne se présentent pas sous peine de ne plus avoir de contrats et de marchés. Et ils se forment entre eux pour éviter toute trace de pression. Mais comme en management, c’est en période de sress que l’on voit les réelles attitudes qui apparaissent parfois.

 

Oui, la politique est présente partout et doit donner une vision et faire rever. En entreprise on parle aussi de politique générale et de force motrice, mais sans doute avec plus de responsabilité. De grands meneurs nationaux ont su galvaniser les foules et parfois avec de tres grands résultats qui ont meme contribué à la création de l’Europe.

 

Au même titre qu’en France le syndicaliste ne représente pas la majorité des travailleurs, les militants ne représentent pas la majorité des électeurs et pourtant ce sont sur eux que la presse se focalise souvent. Les militants qui cherchent la bagarre, tweetent sans comprendre, vont au combat comme de bons petits soldats au détriment du débat de fond. J. Chirac et L. Jospin étaient d’accord là-dessus. Mais le politique cherche tout de même à leur plaire pour se sentir aimé sans forcément avoir de programme mais en ayant surtout des éléments pour contrer l’adversaire et trouver la faille. Le candidat sait bien qu’il doit faire partie d’une famille politique s’il veut être élu au-delà de son village. L’électeur regarde s’il est « dans le système », ce qui coupe souvent toute initiative novatrice indépendante sauf exception.

 

J’ai beaucoup écrit sur la politique est-elle un job, l’absence de vision etc.…et je le vérifie tous les jours. Mais le politique qui a un mandat découvre aussi le syndrome du nez dans le guidon tant il a à montrer qu’il est actif, séduire et encore séduire avec des petites phrases sans prendre le temps de la réflexion de fond par perte de temps et d’impact. Mais aurait-il pu réfléchir avant ? Non, car l’objectif est d’être élu.

 

J’ai lancé les soirées « marketing politique », très appréciées par les auditeurs et audités, pour expliquer la politique autrement à travers des supports de stratégie, de marketing, et de management avec pénalité en cas de projection sur le camp adverse. Chaque intervenant disposait des mêmes supports. Ils ont été publiés dans un de mes ouvrages et le seront bientôt de façon plus explicite à nouveau. J’étais déçu car il n’y avait très peu de non militants. Certains élus et certain partis ne sont pas venus. Je vous laisse à vos conclusions. Les prochaines réunions seront cette fois mieux partagées au plus grand nombre et seront a priori interdites aux militants, voire peut-être même aux politiques pour mieux comprendre les aspirations des citoyens sur ce qu’ils attendent d’un maire, d’un député, d’un conseiller territorial et leur redonner envie d’aller voter avec raison, de façon objective, et pourquoi pas avec une grille de lecture spécifique, mesurable, accessible, réaliste, réalisable et déterminée dans le temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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entre réalités politiques et fiscales, avons nous les memes lunettes ?

10 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

 

prochainement un article sur ce sujet

 

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municipales DIJON

9 Avril 2013 , Rédigé par francoischarles Publié dans #territoires de Cote d'or

municipales Dijon : je comprends que vous n'aimiez pas les absences de programmes et la bataille par l'insulte. Après "ma vision pour Montbard"  et après avoir recadré certains anciens candidats, peut-etre vais-je écrire ma vision pour DIjon dans la logique de mon serment de Koufra

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