Vendredi 3 octobre 2014 5 03 /10 /Oct /2014 16:25

mon JUJU a été superbon hier soir sur le plateau de DPDA + 18% d'opinions favorables en fin d'émission et jusqu'à 78% de satisfait sur certains critères : c'est bien lui le chef ! je l'ai retrouvé comme quand il était le chef de la diplo et qu'il avait botté le cul des ambassadeurs !
et sa séduction naturelle a fait le reste ... 
comme dirait mon Jacquo, je n'en doutais pas

mais je me demande aussi, considérant que mon JUJU défendait le SARKO pendant les présidentielles, s'il ne s'agit pas d'une volonté d'étouffement du FIFI (mon ancien FIFI qui me parle plus bouh..)

qu'en pensez vous ?

lire bientot mon article "Fillon, Juppé, Sarko : quel profil psychologique pour la France ?"

Par francoischarles - Publié dans : politique
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Samedi 20 septembre 2014 6 20 /09 /Sep /2014 19:04

 

Nous nous étions trouvés

Comme Bill et Hillary

Nous étions dépendants

Comme femme et mari

Nous étions amoureux

Comme oiseaux dans un nid

Nous étions capricieux

Comme ados et tant pis

Nous étions jalousés

Par tous les gens d’ici

 

Quand l’orage était là

Bien souvent, bien violent

Quand j’étais bien trop fière

Bien trop jeune, bien trop forte

Quand j’étais même hautaine

Voire même un peu moqueuse

Tu osais me quitter

Et même m’abandonner

 

Mais telle une déesse

Je savais te reprendre

Et t’attirer à moi

Non pas par les câlins

Mais par mon caractère

Et une certaine beauté

Celle qui à nouveau

Bien vite t’éblouissait

 

Quand l’orage était là

Toi aussi tu savais

Me faire penser à toi

Qui éveillait mes sens

Faire penser à tes mains

Qui parcouraient mon corps

 

Faire penser à ta nuque

Et ton intelligence

Faire penser à l’amour

Qui me rendait si forte

Faire penser à tes actes

Qui me rendait si fière

Faire penser à tes mots

Que je lisais sans cesse

 

Quand l’osmose était là

L’osmose politique

L’osmose que j’avais vue

Pour un avenir certain

Pour enfin un avenir

Avec un homme qui

N’avait pas peur de moi

Avec un homme qui

Me guidait de ses bras

 

Quand l’osmose était là

Quand nous travaillions vite

Avec rage et passion

Quand tu me dirigeais

Pas trop mais juste assez

Quand je lisais tes textes

Que tu me corrigeais

Quand nous nous regardions

En belle écoute active

Tout pouvait s’écrouler

 

Nous étions l’un pour l’autre

Et même faits l’un pour l’autre

Cela se voyait trop

Pour pouvoir l’ignorer

J’aurais pu conquérir

Même le monde entier

Le monde à mes genoux

Je me sentais si forte

Nous cherchions très souvent

D’autres comparaisons

D’autres couples comme nous

Qui avaient réussi

A exister ainsi

 

 

 

Mais la pluie est venue

Et a gommé tes traces

Et de nombreux violents

S’en sont bien assurés

Reviendras tu un jour

Comme mon champion de Thrace

 

Tu sais bien cette fois là

Que je n’ai pas gagné

C’est eux qui ont perdu

Il faut bien l’avouer

Le grand n’y est pour rien

Même s’il le croit très fort

 

Donne moi encore la force

D’aborder les prochaines

Comme j’aurais bien aimé

Ma main prenant la tienne

Parcourir à nouveau

Les villages et les rues

Pour quérir les sourires

Et puis surtout les votes

Les votes qui me font vivre

Puisque je ne t’ai plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par francoischarles - Publié dans : poésie
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Samedi 20 septembre 2014 6 20 /09 /Sep /2014 18:58

Le contrat

 

Nous avions tout réglé

Dans les moindres détails

Il avait accepté

Sans broncher, sans bataille

 

Ce contrat était tout

Toute ma vie, toute ma foi

Il devait nous sauver

Et maintenir nos pas

 

L’engagement disait

Que nos liens existaient

Comme en fait autrefois

Quand nous étions cachés

 

Quand personne ne savait

Quand nous seuls connaissions

Nous aurions pu ainsi

Vivre presque mille ans

 

Il fallait bien aussi

que je trouve une raison

pour que tu restes ici

Toi qui disait toujours

Que tu n’étais pas prêt

 

Oui mais moi j’étais prête

A tout abandonner

A changer cette vie

Trop dure à supporter

 

Il devait le signer

Mais il ne l’a pas fait

Il s’était engagé

Mais la nuit est passée

 

Il pouvait par ses actes

Tout cacher, tout masquer

Il a plutôt choisi

De bien tout dévoiler

 

Peut être pensait il

Que nous allions tous deux

Partir dans une île

Eloignés de ses yeux

Ou alors au château

Où j’avais pu ensuite

Placer toutes les chambres

 

Aujourd’hui je rayonne

Et tu rayonnes aussi

Mais après quels efforts

Et après quelles souffrances

 

Je sais bien maintenant

Que la prochaine fois

Je ferai sur le champ

Signer le mécréant

 

 

Par francoischarles - Publié dans : poésie
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Mercredi 17 septembre 2014 3 17 /09 /Sep /2014 07:46

les Conseils Généraux sont maintenus. tant mieux pour toux ceux qui voulaient sauver un poste. par contre je ne me présenterai ni ne voterai certainement car l'élimination de cette strate exécutive du mille feuille, sans supprimer la gestion locale au sein de la région, est plus urgente à éliminer que le rassemblement inopportun des régions qui ... finalement nécessite un exécutif local... bon allez, je pars en Allemagne c'est plus simple et ... efficace !

Par francoischarles - Publié dans : territoires de Cote d'or
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Samedi 13 septembre 2014 6 13 /09 /Sep /2014 20:46

J’ai bientôt 40 ans

J’ai bien toutes mes dents

Ce qui me manque pourtant

C’est d'avoir un enfant

 

 

IMG-20140911-03220.jpg

 

Pour la quatrième fois

Je t’ai confié mes larmes

Et je sais bien qu’en fait

Tu sais les provoquer

 

Cet enfant je le veux

Cet enfant je le sens

Pourtant il se dérobe

Et se dérobe encore

 

Je cherche le repère

Ou bien plutôt le père

En qui j’aurai confiance

Qui me donnera ma chance

 

Oh des hommes j’en trouve

Ou plutôt ils me trouvent

Je suis bien entourée

Mais suis-je accompagnée ?

 

Mais ils sont soit trop jeunes

et inintéressants

Ou ils sont bien trop vieux

et ne veulent pas d’enfants

 

Dois-je donc le faire seule ?

Ai-je donc un problème ?

Serait-ce donc ma tête

Qui commande mon corps ?

 

Est-ce ce monde macho

Dans lequel je travaille

Qui conditionne en moi

Cette belle projection ?

 

Au delà du travail

J’ai aussi fui Paris

Pensant enfin trouver

Un certain équilibre

 

Mais vois tu rien n’y fait

Puisqu’une fois de plus

Sans même travailler

Tu m’as revue pleurer

 

Dois-je être seule à lutter

Alors qu’un père existe ?

Que dois je donc trouver ?

Ne puis-je donc être heureuse ?

 

Partir à l’étranger

Prendre un autre travail

Mais aussi un mari

Dis moi que c’est possible

 

Toi qui sait m’écouter

Toi qui sait me comprendre

Toi qui a eu la chance

D’élever des enfants

 Mais a eu de la peine de ne les voir grandir

Dis moi que je dois croire

Ou si je dois m’enfuir ?

Pourquoi pas avec toi

Ne voulais-tu partir ?

 

Nous ferions du cheval

Nous serions libérés

Est-ce bon pour un bébé ?

Un bébé ? quel bébé ?

Ah, j’avais oublié

Certaines réalités

 

Oui c’est sans doute cela

Le faire sans y penser

Le faire sans m’inquiéter

Le faire avec confiance

En toute sérénité

Le faire en me disant

Que oui je serai forte

Le faire car j’aimerais

Devenir enfin femme

Le faire car j’aimerais

Tellement te le montrer

 

 

 

 

Par francoischarles - Publié dans : poésie
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