Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog philosophique de francois CHARLES

Articles récents

EMMANUEL MACRON LE KENNEDY FRANCAIS ET EUROPEEN

23 Mai 2017 , Rédigé par francoischarles

Emmanuel Macron : le Kennedy français et européen

Avant d'aborder le regard européen de cette élection, je me laisserai aller à la fois à quelques lignes de politique nationale intelligente et de psychologie.

Emmanuel Macron a remporté une victoire multiple : une victoire de la confiance, de la jeunesse, qui est cette fois présente sur l'estrade sans avoir besoin de faire le pot de fleur derrière les vieux routiers de la politique, de l'élan et de la rupture mais contrôlée et réalisable. Comme Kennedy, dont il a repris la teneur du discours, il est le plus jeune président français, porteur d'espoir et de rêve. Emmanuel Macron a du lire les fabliaux du management pour penser autrement et agir autrement. C'est une victoire de la communication et de la parfaite mise en scène au détail sauf quelques loupés bien vite corrigés en montant les marches quatre à quatre ; une victoire sur les clivages stériles en misant sur celles et ceux qui savent ou vont faire de la politique intelligente sur leurs deux pieds et pour certains sans a priori; une victoire sur l'entrain à aller voter car c'est un autre public que l'on a vu au Carrousel du Louvre qui sans doute ne s'exprimait pas avant et sur l'abstention qui s'est surtout exprimée chez les votants traditionnels qui n'ont pas voulu voter ou voter blanc ; une victoire sur les chiffres avec plus de 66% des votes quand on lui donnait moins de 60, une victoire du courage sans parti ni troupes il y a encore un an, une victoire de l'enthousiasme, de le réconciliation et de la restauration du rôle du président ; une victoire de la politique rafraîchissante en dehors des petits arrangements électoraux ; une victoire sur le doute du rôle de la France dans l'Europe et pour l'Europe et enfin une victime relative sur le système car EM a tout de même travaillé avec M. Rocard et F. Hollande pour ensuite être nommé à un ministère puis certes s'en détacher et a profité des ors de la République sans en avoir pourtant été semé dans le meilleur terreau. Et enfin, une victoire du glamour sur les déceptions et les faux semblants. Espérons qu'il ne suivra pas le même chemin funeste que Kennedy et que les aigris ne le tueront pas.

Est-ce un sursaut ou un sursis dans cette France qui aime le clivage et l'arbitrage entre la droite et la gauche et désormais la rupture entre les campagnes et les villes, comme entre les régions côtières et l'intérieur des terres. Cet homme porteur de sens qui a certes servi la gauche sans en être vraiment, comme Dominique Strauss-kahn, est condamné à réussir. Il a déjà réussi sa prise de fonction avec un discours qui donne envie d'être Français. Ses allusions et rappels de l'histoire sont importants. Il récupère Jeanne D'arc au FN en insistant sur le fait qu'elle a eu foi en elle et l'a transmise aux autres pour gagner. Espérons que lui, saura s'arrêter à temps et ne sera pas la cible de marchandages funestes. Ses allusions à de Gaulle, Clémenceau et Foch, son accolade de roi, ses caresses de l'oreille comme Napoléon au vieux grognards Patriat, Colomb et Bayrou, mieux que Sarkozy ne l'aurait fait, son autant de signes du chef aimé et reconnu pour avoir réussi son pari mais en qui désormais tout repose. Il n'y a pas eu de liesse sur les Champs-Elysées mais la République est protégée. Sauvée par un roi, un homme « providentiel » que les Français attendent, comme Mitterrand en son temps, s'en voulant certainement de l'avoir tué pour leur révolution. Son message fort de défense et de sécurité, notamment avec la remontée en véhicule militaire, plaît aux soldats qui partiront volontiers à la guerre avec lui. Il leur plaît aussi par son charisme et parce qu'il a « de la gueule ». Sa volonté de sortir du doute des dernière décennies, de rendre la confiance sans magie, de libérer le travail, de soutenir l'initiative, la création, l'innovation, avec des institutions efficaces, son discours et ses explications sans failles, font de lui un héro, même si presque trop parfait en aidant même F. Hollande à sortir par la grande porte sans le vouloir vraiment mais pour une passation réussie.

C'est un personnage équilibré à la fois dans l'initiative, fort de par ses convictions mais sensible de ses émotions. Il est à la fois conceptuel et rêveur créatif tout en sachant avancer pas à pas dans la façon structurée du perfectionniste. Il est capable d'expliquer autrement sans forcément partir en croisade et s'attache à faire avancer le processus tout en contrôlant son contenu. Il vit en dehors des ornières, fait vite le tour de la question. Il est fait pour accompagner ou être le chef mais pas pour faire partie d'une équipe. Il use d'un discours à la chinoise, court et long terme, de mélange de nouveauté et de traditionnel, marie Mozart et Offenbach.

Pourra-t-il gouverner ? Aura-t-il une majorité avec ses troupes nouvelles et certains anciens élus vus désormais traîtres par leurs pairs ? Les sondages ne le souhaitent pas. Mais pourquoi ne pas imaginer un fort parti du centre comme l'ancien CNI(P) qui a le droit aussi d'exister et des partis traditionnels plus réduits ou forts sachant travailler ensemble en prenant le meilleur de chacun mais en conservant leur identité dans une coalition inédite et intelligente depuis de Gaulle en connaissance de cause et non une « opposition » ? Cette logique de débat existe au niveau européen mais est loin d'être commune en France, ce provoque souvent de nombreuses situations ambigues sauf à avancer seul si tant est qu'il soit possible, judicieux et salvateur de le faire. Foch n'avait-il pas dit qu'il avait moins d'estime pour Napoléon depuis qu'il commandait une coalition ? Mais d'ailleurs qu'importe ! Soyons franc. Le pouvoir n'est-il pas en France à l'Elysée depuis de Gaulle et pas forcément à l'Assemblée Nationale. Le vrai Gaulliste Macron cherche à rassembler mais aussi d'abord à user du pouvoir pour ensuite peut-être le faire évoluer. Mais il sait déjà être le leader responsable, sachant travailler avec un leader de processus et en nommant un vrai leader psychologique.

Que les partis traditionnels se souviennent qu'ils ont été battus au premier tour. Que les déçus soient dignes et reconnaissent les scores, surtout du premier tour. Une partie de la gauche se réfugie derrière pour ne pas avoir perdu. Que la droite alliée au centre avec une seule jambe, qui met l'alibi de la défaite sur son candidat plutôt que son programme, bâtisse son identité est concevable. Mais qu'elle se dise de facto dans l'opposition et refuse toute idée de coalition prochaine relève de l'irresponsabilité. Son chef opportuniste ne cherche-t-il pas en fait qu'à être un Premier ministre, comme il l'a prouvé depuis longtemps, quel que soit le président, comme quand il voulait être absolument aux finances ? Les ministres marcheurs ayant le pied d'appel à droite sauront sauver la face. L'alliance avec le « juste centre » de Bayrou, condamné auparavant à une dimension restreinte, en tant qu'aiguille de la balance, crée désormais le socle de cette balance. La nomination de trois ministres modem est très forte et savante en compensation de quelques places perdues aux législatives. Mais que l'équipe Macron ne se trompe pas. Elle n'a pas gagné contre les extrémismes car le Front National n'est pas l'extrême droite. EM a gagné au moins à court terme sur ceux qui ne font pas confiance, sur ceux qui se renferment, sur ceux qui blâment et qui critiquent au lieu de se mettre au travail. Il a de toute façon gagné par un vote d'adhésion pour 57% des votants et un certain nombre de votes cachés. Il doit prendre en compte les alertes donnée pour avancer sur des domaines clé comme le numérique, utilisé par un de ses candidats rivaux et qui a fortement séduit les jeunes, et qui est l'épine dorsale commune des territoires, comme de l'Europe.

Enfin, EM a mis l'Europe au cœur de son projet. Il l'a confirmé en nommant deux députées européennes actuellement en poste en oubliant peut-être certain qui pourtant avait été sollicité par son équipe pour défendre la vision européenne du programme du futur président devant l'I.R.C.E.. Mais qui gardera le Parlement européen si tout le monde rentre en France ? Par son vote, la France a sauvé les structures de l'Europe mais n'oublions pas les promesses de refonte. Il faut aussi savoir couper son rosier pour qu'il refleurisse mieux. Si l'Allemagne est prête à avancer de concert et à se mettre à la même longueur d'ondes avec des engagements communs et une certaine solidarité, voire un conseil de défense rétabli, c'est surtout dans l'attente d'un changement d'attitude française qui doit désormais être exemplaire, forte, solide, clairvoyante, confiante et engageante mais en sachant travailler, considérer et fonctionner avec les autres dans et au profit d'une Europe désormais plus efficace, indépendante ou interdépendante dans ses domaines stratégiques. Le nouveau ministre des finances fait partie des ministres désignés pour leur compétences. Pour lui il s'agit notamment de l'allemand et de ses liens personnels avec ce pays. Misons sur une meilleure réussite de dialogue en regard de la ministre allemande de la défense, très francophone.

 

« Bon vent » monsieur le ¨Président de la République. Mais là aussi, chacun ses lunettes...

Lire la suite

SOUVENONS NOUS DU 8 MAI POUR MIEUX ALLER DE L'AVANT EN EUROPE

8 Mai 2017 , Rédigé par francoischarles

L'anniversaire de la signature de l'armistice de la seconde (et non il faut l'espérer deuxième) guerre mondiale rassemble heureusement toujours une certaine foule mais hélas souvent trop liée uniquement à la défense.

Certes, il faut nous souvenir pour les parents et les personnes tombées pour la partie et sa liberté.

Si la France avait tenu ses engagements et venir à l'aide de la Pologne en attaquant l'Allemagne sans attendre que la guerre arrive chez elle, la face de l'histoire aurait peut être changé, mais le nombre de tués et de destruction auraient été bien moindres et l'hémorragie sans doute stoppée. 

Mais il faut savoir aller de l'avant en reconnaissant que nous n'avons plus vécu de conflit grâce sans doute à l'Europe qui nous a relié par une structure commune, sans doute désormais à refondre pour un nouvel élan mais avec un respect des engagements, même s'il doivent être revus pour un socle plus fort.

FC

SOUVENONS NOUS DU 8 MAI POUR MIEUX ALLER DE L'AVANT EN EUROPE
Lire la suite

DE LA VI° REPUBLIQUE

23 Avril 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Je me permets de vous communiquer les commentaires que je viens de faire sur le post ci-dessous 

merci pour ce rappel. Il faut savoir refondre le système sans forcément tout casser. bcp de candidats en sont d'accord et pas forcément ceux que l'on croit. Cela fait longtemps que nous parlons aussi d'une nouvelle république "présidentielle" sans premier ministre sauf à reconnaitre de se rapprocher des systèmes monarchiques toujours existants en Europe. Par ailleurs, appliquant les principes de marketing applicables aussi à toute organisation, le cycle de maturité est suivi d'une phase de déclin sauf si une nouveauté, (un rétrofit comme on dit dans l'armement) est réalisé. Ensuite, s'agissant de l'assemblée, en Europe nous n'en n'avons qu'une seule contrairement à 23 autres pays et pourquoi pas la création d'une seconde chambre des régions pour soutenir une revendication britannique (le Parlement fut inventé par Cromwell)... sauf que même le sénat français qui défend pourtant le bicaméralisme, ne nous soutient pas. S'agissant de la priorité nationale, pourquoi pas non plus instituer une priorité européenne dans certains domaines , meme si cela déroge aux marchés publics actuels comme le font la Suisse et surtout les Etats-Unis, mais sans forcément fermer les frontières .

Enfin, la démocratie ne tue t elle pas la réflexion stratégique et politique. ne faudrait-il pas un seul mandat mais plus long afin de pouvoir lancer les réformes dès le départ (on sait que le ROI d'un projet est réellement de 3 ans) et non renouvelable pour que l'élu se lance réellement sans faire des coups pour sa réélection ou alors d'un mandat plus court mais renouvelable une fois comme aux Etats-Unis ? bon dimanche et bon vote, utile ou pas .

Lire la suite

LE ROI DE LA JUNGLE

21 Avril 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #management


Savez-vous pourquoi le lion est appelé « le roi de la jungle » ?
La réponse est double.
La première est qu’il est le plus fort des grands fauves, donc
des prédateurs de la savane africaine. Il ne s’attaque pourtant
jamais à l’éléphant, qui ne craint que l’homme et peut se faire
tuer par le coup de bec d’une autruche. N’oublions pas non
plus que l’empereur des félins reste le tigre.

 

tiré des Fabliaux du Management par François CHARLES

 

Mais la raison principale est autre : le lion ne chasse jamais,
il se fait servir sauf, bien sûr, quand il est seul (il ne mange alors
pas forcément à sa faim). Il dirige sa cour, met les pieds sous la
table, et n’intervient que pour donner le coup de grâce à une
prise importante que les lionnes ont du mal à achever.
Ce statut social du lion est peut-être enviable. Cependant ce
dernier doit veiller à entretenir la bienveillance des lionnes.
Seul, le lion est misérable – il peut même mourir de faim.
Entouré de sa cour, il en est tout autrement.


Or le lion peut se voir détrôner par de jeunes rivaux ; la lutte
est perpétuelle, le pouvoir fragile. Gare au lion vieillissant !
C’est alors que l’on mesure le degré de reconnaissance des
lionnes à vouloir le défendre, n’hésitant pas à conjuguer leur
force et à attaquer les mâles perturbateurs.
Enseignement
Nous l’avons dit, tout est cyclique. L’homme aussi change au
cours de sa vie1. Aucune politique, aucun pouvoir n’est universel.

1 Ce que révèle l’analyse transactionnelle et les autres outils du coach.

Soyez justes avec les vôtres et, quand la roue tournera, ils vous
le rendront… peut-être.
Le chef ne doit pas avoir peur de régner. Mais il doit le faire
en montrant courage et talent à communiquer, en motivant, en
délégant, en encourageant, en critiquant sans humilier, en
disant merci et en montrant ses compétences.

Lire la suite

AGRICULTURE ELEVAGE ET PECHE

20 Avril 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #mon programme politique

ISSU DE MON PROGRAMME POLITIQUE PUBLIE EN 2013

et en PJ UN ANCIEN ARTICLE SUR L'AGRICULTURE FORTE ET MODERNE

Je porte une grande attention sur ce domaine car j’y suis né. L’agriculture vit aussi avec ses réalités et ses risques qui bousculent ses prévisions comme peut évoluer une politique générale d’entreprise quand une crise se déclare. Et comme pour toute organisation, il existe les éléments contrôlables et incontrôlables, comme par exemple la vache folle, les inondations, la grêle, la sécheresse, les tornades et coups de vent qui couchent les céréales depuis des siècles. L’intervention de l’Etat peut être un atout avec une bienveillance européenne pour compenser ces défaillances et protéger les prix. L’Etat et l’Europe doivent donc travailler avec nos agriculteurs à livre ouvert, coûts objectifs, bonus, malus pour mieux répondre aux crises avérées, mais avec des groupes stratégiques différents en fonction de la nature et la valeur des productions pour une meilleure efficacité.

Ne blâmons pas l’Europe : le plan Marshall nous a redonné les machines agricoles que nous avions perdues dans la reddition de 1940 et le marché commun de 1950 a relancé la production dans une notion de sécurité économique avec une augmentation de la production des céréales et du lait sans souci de questions environnementales désormais importantes. La PAC 2014 et ses fonds peuvent être un nouveau ciment de consolidation européenne avec un système de protection commerciale des frontières tel un vrai Buy Européen Act agricole. Comme l’industrie, notre agriculture doit prendre une réelle dimension européenne pour être forte et moderne face à la concurrence mondiale et pour répondre aux besoins des autres pays.

Aujourd’hui cette même Europe et la France en tête, avec l’ancien Grenelle de l’environnement, imposent des normes pour faire que cette productivité soit moins polluante, ce qui peut perturber les modèles économiques existants. La politique européenne peut donc aussi être considérée comme un frein quand il s’agit d’imposer des réglementations et des contraintes environnementales non réalistes. De vraies analyses de risques doivent être menées. Mais elle peut aussi forcer la France et l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maitrise d’Energie) à accepter certains ajouts dans les procédés de méthanisation quand nos voisins y mettent tous ce qu’ils trouvent mais aussi imposer aux autres de tenir compte du digestat. Elle peut aussi contraindre les efforts en énergie solaire comme la duplication de la Centrale de Massangis  avec 151 hc de panneaux, comme il était prévu de la faire également sur des zones betteravières ou d’anciens terrains militaires désaffectés mais non dépollués.

Certaines initiatives industrielles privées sont remarquables  comme celle de l’entreprise LU visant à établir une traçabilité du grain bio en finançant notamment l’ensemencement de 3% des terres en fleurs pour stabiliser les populations d’insectes autour des champs de blé ! Il en existe d’autres dans les régions européennes. Pour lutter contre la sécheresse, il est également possible d’initier de grands projets de rétention ou de pompage d’eau des crues mais également de faire venir de l’eau de mer avec une désalinisation pendant son parcours à travers les terres. L’analyse est en cours par l’ONG ALQUEMIA. Comme dans la mise en place de système qualité, mieux vaut un bon référentiel propre qu’une mauvaise application de l’ISO 9001 pour une « qualité aux hormones ». Quand le deuxième pilier de la Politique Agricole Commune parle même du bien être animal, autant en découvrir les avantages qui peuvent en être généré et les maitriser plutôt que les subir.

S’agissant des OGM, ils existent depuis bien longtemps, j’ai même vu des oiseaux s’étonner quand ils se posaient sur des tiges de blé quand j’étais jeune … Il est concevable de réguler l’utilisation de pesticides mais peut-être faut-il le faire en accord et « inter-dépendance » et responsabilisation avec le monde agricole, premier garant écologique, au même titre que les chasseurs sont garants de l’équilibre cynégétique mais aussi de celui des stabulations en empêchant les maladies de se propager.

Ne subissons pas la normalisation mais transformons la en arme commerciale avec des actions contrôlées, réalistes et réalisables. De même, Il n’est pas concevable en 2012 de ne pas avoir accès à un vrai réseau internet et mobile partout en France et surtout dans les campagnes si nous voulons une agriculture performante et forte en réseau. Ceci bénéficiera du même coup au maintien de la vitalité rurale, à la sauvegarde des villages et contribuera à la rupture de l’isolement des séniors. Les pôles d’excellence rurale technologiques, non forcément agricoles, installés dans les campagnes avec certains avantages fiscaux peuvent aussi y concourir et doivent en connexion au monde agricole.

Il faut continuer à faire de l’agriculture un pilier stratégique fort et protégé en France et en Europe dans les réalités mondiales. Elle peut surement donner aussi exemple à d’autres domaines. Je souhaite entendre les viticulteurs dire qu’ils sont concernés par la Politique Agricole Commune car cela signifiera que ce n’est plus synonyme uniquement de règle comptable et un vrai travail pédagogique reste à faire. J’ai peur pour nos filières viande même s’il convient de comprendre qu’il faut sans doute la limiter. Peut-être que la crise récente liée à la viande de cheval à la place du bœuf nous fera réfléchir. De nombreux agriculteurs pensent qu’il faut revenir à un système de fluctuations limitées des cours des céréales et de la viande.

Je soutiens une modernisation raisonnable. La production d’énergie par méthanisation doit inclure un processus intermédiaire pour éviter de faire pousser des plantes afin de produire directement de l’énergie. La création de labels doit être soutenue dans le second pilier mais contrôlée pour préserver les identités rurales. L’effort vers le bien-être animal doit être maintenu et communiqué car trop peu connu et la qualité de la viande en est un gage. Les filières courtes avec traçabilité des produits doivent pouvoir s’intégrer avec les cultures intensives. Il conviendrait de réviser certaines réglementations sur les semences en cohérence avec la recherche, accroitre la biodiversité et réglementer les cultures OGM sans forcément les interdire mais ne plus lancer de cultures sans retours d’expériences préalables évitant ainsi de devoir faire machine arrière. La logique REACH européenne sur les substances dangereuses devrait être un modèle structurant de façon universelle et en intégrant les exploitants agricoles qui en ont assez d’être considérés comme des pollueurs car ils ont conscience que l’utilisation des pesticides peut tuer leur outil de travail.

Des études et accompagnements sur les coûts de revient régionaux et locaux dans la viande et les cultures doivent être généralisées pour mieux orienter les efforts. Il conviendrait de retrouver une certaine liberté d’exploitation des terres et de l’élevage dans le cadre du développement de nouveaux marchés à l’export. Est-il normal que la Chine et d’autres pays achètent et louent des milliers d’hectares en Afrique pour exporter alors que nous avons des terres en capacité pour nourrir la planète plutôt que les laisser en friches ? Ou alors pourquoi ne pas mieux également en profiter sur de nouveaux produits ?

An terme d’identité, j’ai vu et compris qu’il n’existait plus une seule agriculture mais plusieurs domaines qui ne se comprenaient plus. Ceci doit cesser dans une prise de conscience commune avec possibles compensations entre céréaliers, éleveurs de bovins, ovins, volailles, producteurs de lait et maraichers. Il faut de même favoriser une prise de conscience collective entre chasseurs et éleveurs sur les risques de maladies portés par les nuisibles ou sinon s’en remettre à une directive européenne pour l’imposer. Une meilleure cohabitation doit exister dans les villages entre les nouveaux arrivants et les agriculteurs avec une considération commune. Le tourisme rural, supporté par l’Union et le fonds FEADER, intégré dans le plan Etat région en France, pourrait se développer comme dans de nombreux pays. J’en parlerai dans la partie réservée au tourisme et la ruralité.

L’agriculture traditionnelle, intensive mais encouragée vers la qualité, peut côtoyer l’agriculture de proximité solidaire et sociale, présente à travers les Associations de Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) arrivées en France en 2001 après le Japon, les Etats–Unis, le Canada et le Royaume-Uni, et même l’alimenter ou jouer le rôle d’incubateur en bonne intelligence. Le modèle japonais des Tekei crée un vrai lien et démontre que deux hectares de multicultures maraichères peuvent nourrir 10 familles.

Ayant voyagé souvent en Asie, je suis prêt à soutenir l’élevage d’insectes qui seront fournisseurs de protéines alimentaires même en occident prochainement. Il suffit de changer un peu de mentalité. Ceci rejoint  les orientations « protéines »  de la Commission Européenne.

Enfin, comme j’en ai parlé plus avant, les efforts réalisés en matière de protection sociale ne doivent être qu’un premier pas vers une consolidation des revenus et vers également une approche européenne et pourquoi pas un troisième pilier ? Enfin, comme les agriculteurs, les pécheurs savent prendre conscience de leur « outil » de travail et se conformer aux restrictions qui font que le thon rouge est à nouveau hors de danger. Mais Bruxelles doit aussi faire respecter leurs droits dans leurs zones de pèche.

 

Lire la suite

ENCORE UNE IDEE REPRISE CE MATIN PAR F FILLON...QUI BIEN ENTENDU NE LE RECONNAITRA PAS

20 Avril 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

Mais j'aime bien aussi le terme "ne pas jouer l'Europe à la roulette russe" comme dit ce matin par B Hamon 

Lire la suite

L’ANDRH s’invite dans la discussion politique sur la laïcité des jours fériés

17 Avril 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #social

alors que l'on reparle religion pendant la campagne, je ressors un ancien article de 2012

Lors de ses assises annuelles, en présence du ministre du Travail Michel Sapin, l’Association Nationale  des DRH  a proposé  d’ouvrir un débat national sur le positionnement des jours fériés, en conciliant la neutralité nécessaire et la liberté de conscience au sein du monde du travail avec l’accroissement de la compétitivité.

 

Quand je lis le journal Libération où le président de l'ANDRH, à l'origine de cette proposition, dit qu’il s'agit de savoir « comment faire-on pour s'organiser sur le rythme d'une religion dominante qui n'est plus celle de la France d'aujourd'hui», je ne peux m’empêcher d’aller spontanément sur mes zones d’ombre pour compenser mes émotions tellement sa lecture est édifiante venant de cette profession ! Je savais que l’islam était la seconde religion mais serait-elle passée désormais devant ? Sans doute voulait-il dire que beaucoup de monde profitait de ces jours sans plus en comprendre la signification.

 

Duccio_di_Buoninsegna._Maesta_back_crowning_panel_._The_Des.jpg

 

Quel est l’objectif à atteindre ? N’y aurait-il pas certaines réalités et options à prendre en compte ? Dois-je leur rappeler les 3P, les degrés de dépendance et le triangle de Karpman ou leur énoncer quelques jeux de Berne ? N’y aurait-il une intention cachée, voire une dimension politique profitant d’un climat favorable au laïcisme et à l’ouverture extrême pour évacuer un « dilemme » pour reprendre leur mot.

 

Car il ne s’agit plus ici de compenser une mesure financière de solidarité apparue après la canicule de 2003 mais de mettre en avant le caractère religieux de certains congés en oubliant l’historique et le traitement des mesures initiales.

 

Dans le texte diffusé, on peut lire mot pour mot que « dans l’entreprise, tous les jours fériés sont d’origine chrétienne ».  C’est encore bien entendu faux ou mal exprimé. Les travailleurs français disposent de 11 jours fériés dont 5 fêtes civiles les 1er janvier, 1er mai, 8 mai, 14 juillet et 11 novembre et dont une seule, le premier mai, obligatoirement chômée et payée selon le code du travail. Les 6 fêtes  religieuses sont le lundi de Pasques, l’ascension, le lundi de Pentecôte, l’assomption (15 août), le 1er novembre, et Noël. On peut rajouter à cela de nombreuses fêtes non fériées catholiques et protestantes car tombant normalement un dimanche

Continuons la lecture : « Aussi, lorsque les fêtes religieuses des autres confessions apparaissent, les salariés relevant de celles-ci ont tendance à demander des autorisations d’absence au nom de leur conviction et au nom de l’égalité de traitement avec leurs collègues. Cette idée novatrice demande donc l’ouverture d’un débat national ».

On a l’impression que les DRH considèrent que c’est un dilemme qui les met eux-mêmes mal à l’aise au regard des demandes des autres religions, soit pour les mettre en égalité, soit pour les gommer alors que certaines directives communiquées notamment sur site du ministère de l’éduction nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche donnaient l’exemple sur ce domaine en 2010. Une note de service publiée sur le site du ministère rappelle TOUTES les fêtes religieuses pour lesquelles les autorisations d’absences peuvent être accordées afin que celles et ceux qui le désirent puissent participer aux cérémonies célébrées à l'occasion des principales fêtes propres à leur confession dans la mesure où cette absence est compatible avec le fonctionnement normal du service. « Fêtes catholiques et protestantes Les principales fêtes sont prises en compte au titre du calendrier des fêtes légales. Fêtes orthodoxes : - Théophanie : jeudi 7 janvier 2010 ;  Grand Vendredi Saint : vendredi 2 avril 2010et  Ascension : jeudi 13 mai 2010 - Fêtes arméniennes : - Noël : mercredi 6 janvier 2010 et  Fête de Saint Vartan : jeudi 11 février 2010, Commémoration du 24 avril : samedi 24 avril 2010 - Fêtes musulmanes :  Al Mawlid Annabawi : vendredi 26 février 2010 ;  Aïd El Fitr : vendredi 10 septembre 2010 et  Aïd El Adha : mardi 16 novembre 2010 ; Les dates de ces fêtes étant fixées à un jour près, les autorisations d'absence pourront être accordées, sur demande de l'agent, avec un décalage en plus ou en moins. Ces fêtes commencent la veille au soir - Fêtes juives : - Chavouot (Pentecôte) : mercredi 19 mai et jeudi 20 mai 2010 ;  Rosh Hashana (Jour de l'an) : jeudi 9 septembre et vendredi 10 septembre 2010 ;  Yom Kippour (Jour du Grand Pardon) : samedi 18 septembre 2010 ; Ces fêtes commencent la veille au soir - Fête bouddhiste : Fête du Vesak (« Jour du Bouddha ») : jeudi 27 mai 2010 ; La date de cette fête étant fixée à un jour près, les autorisations d'absence pourront être accordées, sur demande de l'agent, avec un décalage de plus ou moins un jour ». Comme vous le voyez, la liste est longue.

Puis  l’ANDRH propose de « neutraliser   trois des six jours fériés d’origine chrétienne  : Pentecôte, Ascension, 15 août, afin que les salariés puissent les prendre comme ils le souhaitent sous réserve des nécessités de service et/ou des caractéristiques de l’entreprise et  de conserver  Noël,  le   lundi  de           Pâques  et   la   Toussaint  qui  revêtent désormais une forte dimension sociétale. Les conserver constitue donc un facteur de cohésion sociale. Les trois jours banalisés restants seraient à disposition de chaque salarié et pourraient être pris à la convenance du salarié ou de l’entreprise (…) » 

 

S’attaquer à l’ascension c’est bien entendu casser un pont, s’attaquer au 15 août c’est s’attaquer à une des plus grandes fêtes chrétiennes et à l’ancienne fête nationale française, instituée par Louis XIII, dédiée à Marie, et abandonnée en 1790 pour le 14 juillet, jour de la fête des fédérations sur le champ de mars où le roi prêta serment à la nation. Cette journée plus laïque évoquant l’anniversaire de la prise de la bastille, plus symbolique que sanglante mais marquant la fin de l’absolutisme et des privilèges, fut atténuée puis à nouveau instituée officiellement depuis 1880.

 

Et pourquoi pas le lundi de Pâques qui est resté depuis 1802 l’unique jour d’une semaine fériée comme l’était celle de la Pentecôte ? Sans doute à cause des communions. Bien entendu, elle ne s’attaque pas à Noël, même si cette fête est  d’origine païenne reprise ensuite pour fêter la naissance du Christ….

 

Rappelons enfin que le lundi de Pentecôte est redevenu férié quatre ans après avoir constaté, comme les 35h, qu’il valait mieux laisser libre le choix de ce jour travaillé gratuitement et ne pas le prendre forcément sur un jour religieux par un accord d’établissement ou une décision unilatérale par l’employeur. Les salariés peuvent aussi gommer un jour de RTT ou accepter de travailler le dimanche même sans heure supplémentaire.

 

L’association propose ensuite de réaliser une étude d’opinion. On peut se poser la question de pourquoi ne pas le faire sur l’ensemble des jours fériés ? Ont-ils pensé que ces jours étaient également fériés dans de nombreux pays d’Europe chrétienne sans exclure les autres religions ?

 

Bien entendu la société évolue mais s’en prendre aux jours fériés chrétiens pour régler le problème de la productivité n’est pas très « catholique » ou « orthodoxe » selon les expressions consacrées. La vérité est ailleurs. Et si l’entreprise donne du bonheur, la religion en donne aussi et fait partie de l’équilibre transactionnel.

Lire la suite

ET SI … M. LE PEN NE PASSAIT PAS LE PREMIER TOUR ?

15 Avril 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

La campagne présidentielle française au scrutin à deux tours est enfin passionnante. Aujourd'hui M. Le Pen est en tête dans les sondages au premier tour sans passer au second tour comme si c'était normal. Mais on peut désormais imaginer qu'après l'éjection de certains candidats traditionnels, ce pourrait être également le tour de cette dernière qui va cette fois comprendre à ses dépends la normalité et les votes cachés dont elle ne dispose plus forcément.

Par François CHARLES

Conseil en stratégie et management, ancien conseiller national politique

En France, le premier tour sert toujours pour exprimer ses rancoeurs, son vrai positionnement, l'espoir que les candidats imaginés au second tour prendront quelques idées. Sauf que cette fois, bien malin qui saura dire qui sera le binôme final tant les équilibres sont instables entre les principaux candidats mais aussi avec l'influence des autres ? Cela va peut être redonner envie d'aller aux urnes, avec le risque d'un vote dilué dès le premier tour mais pas dans le sens que l'on croit.

Le « sois parfait parent » et très conventionnel F. Fillon, qui une fois de plus ne va pas apprécier ce que j'écris, a un fond acceptable mais personne n'irait hélas à la guerre avec lui. Il n'aurait pas du s'excuser de ce qu'il a fait ou plutôt fait faire ou alors le faire pour tous en promettant que cela ne se produira plus... La droite traditionnelle et le centre droit risquent de voter pour lui avec le même risque de raz de marée que pour les primaires de la droite car bien des électeurs vont bien se cacher de dire qu'ils lui donnent leur voix, comme du temps où il n'était pas correct de dire que l'on votait pour M. Le Pen. Sauf que F. Fillon est politiquement correct pour finalement être élu.

L' « empathique » B. Hamon, dans la lignée de Hollande, et qui a, quant à lui gagné les primaires de la gauche grâce à son projet réactionnaire de revenu universel, représente une gauche acceptée par la classe politique mais pas par les électeurs déçus, mais de quoi d'ailleurs...

Ces deux candidats des grands partis actuels sont contrés par un candidat qui n'a jamais été élu, comme beaucoup d'autres, n'a jamais participé à aucune primaire par défaut de positionnement et est finalement le vrai gaulliste de la bande. Je veux, bien entendu, parler du « sois parfait enfant » et du maître du big data E. Macron qui ne s'attendait pas, comme Trump, à se retrouver là mais qui s'en accommode en rassemblant tous ceux qui souhaitent un rafraîchissement raisonnable en sortant des ornières traditionnelles, ce qui ne va pas sans déplaire à quelques électeurs infidèles ou de nouveaux électeurs qui cette fois se déplaceront en cachant sans doute leur vote jusqu'au bout.

La « sois-forte » Le Pen sait qu'au premier tour elle recueille généralement les électeurs contestataires, ce qui représente un risque si les autres candidats du premier tour émettent des idées recevables. Mais elle dispose désormais d'électeurs stables qui ne se cachent plus, ce qui représente aussi un risque car ces voix peuvent du coup également aller tout de suite vers des partis davantage « acceptables ». Quant à ses inquiétudes avec la justice, les Français en sont détachés car il s'agit de problématiques européennes.

Le « rebelle » et contre leader numérique JL Mélenchon représente une gauche à la fois forte réformatrice et jeune s'inspirant beaucoup du FN. Il sait faire monter la mayonnaise, attire non seulement les voix de la gauche mais de ceux qui étaient directement passés au front National sans passer par la case départ. Il émet un discours européen réaliste et constructif avec un comportement davantage accepté également par les marchés.

Les sept autres candidats, à qui l'on doit le respect d'avoir obtenu les 500 parrainages, dont certains ne se présentent qu'à cette élection, ont donné de la voix et vont peut-être davantage peser de leurs voix au second tour par leurs décisions d'alliances. Ils sont généralement plus performants sur le terrain ou dans les documents peaufinés que lors de leur prestation lors du grand débat.

N. Dupont-Aignant fait un peu penser à Lemaire qui a quelques bonnes idées mais sans le charisme nécessaire et donc que l'on ne croit pas. F. Asselineau surfe depuis longtemps sur le net et surtout sur sa vague du Frexit de l'UE, de l'OTAN, de l'Euro tout en se faisant retoquer par M. le Pen, mais fait un peu penser aux acteurs irresponsables de la planche à secousse britannique qui se sont bien vite enfui pour ne pas faire le job une foi que les urnes ont tourné en leur faveur. J. Cheminade vit essentiellement sur la finance et non plus dans l'espace. J. Lasalle nous apporte sa fraîcheur basque avec une grande expérience du terrain. Quant à P. Poutou qui a su envoyer sa flèche de la non immunité ouvrière et N. Arthaud, beaucoup plus européenne que certains, leur présence nous rappelle que quelques pourcentages sont toujours très réactionnaires sans pour autant avoir rejoint le FN.

 

 

 

 

 

 

Lire la suite

Merci à F. FILLON d'avoir repris mon programme publié il y a 5 ans

10 Mars 2017 , Rédigé par francoischarles Publié dans #politique

j'étais hier à Besançon pour écouter une partie du discours de François FILLON

je salue cette intervention car presque tous les thèmes abordés pendant que j'étais là étaient en correspondance avec mon programme que vous connaissez (onglet "mon programme politique" ) et en lien sur AMAZON

entre autres :

- tenue spécifique en classe

- apprentissage des organisations et entreprises le plus tôt possible plutot qu'une semaine en troisième

- organisation de l'enseignement par les régions

- identité du pays renforcée mais dans une Europe puissante 

etc etc 

Lire la suite

LES REVES EUROPEENS DE SARKO

21 Février 2017 , Rédigé par francoischarles

PREAMBULE

L’Europe est un des sujets qui rassemble ou qui divise le plus et pour lequel nous sommes finalement unis ou désunis dans la diversité, chacun ayant souvent ses propres lunettes.

J'ai choisi d'écrire cet ouvrage sous la forme d'une pièce de théâtre pour attirer le lecteur d’une façon différente des livres traditionnels jugés plutôt ennuyeux sur ce sujet. Il ouvre une certaine curiosité, rétablit certaines vérités et avance certaines suppositions pour comprendre le passé mais surtout pour mieux bâtir l’avenir.

Il s’agit d’un carnet de rêves écrit par l’acteur principal qui n’est ni plus ni moins qu’un ancien président de la République française, que nous reconnaîtrons notamment par ses intonations et formulations de phrases. Nous l’appellerons François Le Sarko.

De grands personnages disparus perturbent son sommeil et lui parlent de leurs réussites ou de leurs souhaits non réalisés, secondés souvent par leurs femmes et leurs compagnes, qui ont eu un impact sur leur politique. Ils parlent aussi pour les vivants. Beaucoup ne sont pas cités et qu’ils ne m’en tiennent pas rigueur du haut de leur Olympe. Ils tentent de convaincre le personnage principal de jouer le rôle de la personnalité forte dont l’Europe a besoin, comme il l’a fait pendant les six mois de la présidence tournante française du Conseil européen. Et pourquoi pas d’ailleurs un(e) autre, pourquoi pas dans l'autre camp… mais quel(le) autre ?

On y trouvera pêle-mêle des éléments historiques, politiques, sociologiques, économiques, artistiques, militaires... réels ou romancés, souvent entremêlés entre les époques et les personnages, alimentés d’éléments d’actualité depuis Marc Aurèle jusqu’à fin 2015. Y figurent également certaines appréciations et de visions personnelles de l’auteur.

 

Mais passons vite à la pièce et que les rêves commencent !

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 > >>